Mohamed Lamine - Wana Wana

# Enviado el jueves 26 de febrero de 2009 23:29

Si je ne trouve pas les mots dans ce poème C'est parce qu'il n'y a pas assez de lettre Pour te dire à quel point je t'aime Toute ma vie tu as été à mes cotés Dans les bons moments comme dans les mauvais Telle une étoile à la lumière délicate Tu illumines mes journées par ton sourire radieux Par ton c½ur admirable, ton c½ur merveilleux Les larmes coulent car je n'ai qu'une hâte Invoquer Allah afin qu'il t'ouvre l'accès De Ses délices et de Ses bienfaits Maman tu es dans ma vie Un trésor inestimable D'un amour inépuisable D'une splendeur infinie O Allah emmène la au Paradis Fais qu'on y soit réunies Ma mère je l'aime à en pleurer Louanges a Allah qui me l'a accordé

L'histoire ne connut aucune religion ni système ayant honoré et élevé la femme en sa qualité de mère autant que l'islam, lequel insista sur les égards qui lui sont dus à tel point qu'il en fit mention juste après la déclaration de l'Unicité de Dieu et le devoir de L'adorer. Il compta la bienfaisance envers elle parmi les principes de la vertu et donna la précédence à ses droits par rapport à ceux du père en raison des peines qu'elle endure pendant la grossesse, l'accouchement, l'allaitement et l'éducation. C'est ce que le Coran établit et répète dans nombre de sourates pour mieux marquer les esprits des enfants comme par exemple dans la parole du Très Haut : “Nous commandâmes à l'homme la bienfaisance envers ses parents ; sa mère l'ayant porté subissant pour lui peine sur peine : son sevrage a lieu en deux ans.› Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination.” [31:14] “Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois“. [46:15]

Un homme se rendit chez le Prophète - paix et bénédictions sur lui - et lui demanda : “Qui mérite le plus ma (bonne) compagnie ?” - Ta mère, lui dit le Prophète. - Puis qui ?, demanda-t-il. - Ta mère, lui dit le Prophète. - Puis qui ?, demanda-t-il à nouveau. - Ta mère, lui dit le Prophète. - Puis qui ?, demanda-t-il à nouveau. - Ton père, lui répondit le Prophète”.

Al-Bazzâr rapporte qu'un homme portait sa mère en faisant les circumambulations (tawâf) du pélerinage. Celui-ci demanda au Prophète si, de cette manière, il se serait acquitté de sa dette envers elle. Le Prophète lui répondit : “Non, cela ne vaut pas un seul souffle” faisant référence aux souffles du travail et de l'accouchement et les peines qu'elle endure pour son enfant. La bienfaisance (al-birr) envers elle se traduit par lui être de bonne compagnie, l'honorer, lui obéir sauf dans un péché, rechercher sa satisfaction dans toute chose, et même sur le plan du jihâd, s'il s'agit d'une obligation de suffisance communautaire [2], il n'est permis qu'avec son autorisation car la bienfaisance envers elle est une sorte de jihâd.

Un homme vint voir le Prophète - paix et bénédictions sur lui - et lui dit : “Je voudrais aller au front mais je voulais prendre ton avis au préalable.” Le Prophète lui dit : “As-tu une mère (toujours en vie) ?” L'homme acquiessa. Le Prophète lui dit : “Ne t'en sépare pas car le paradis se trouve à ses pieds.” Certaines religions négligeaient les rapports avec la mère et n'y prêtaient aucune attention mais l'islam recommanda, non seulement d'être bienfaisant envers les parents, mais aussi de soigner nos liens avec nos oncles et tantes maternels et paternels.

Un homme vint voir le Prophète - paix et bénédictions sur lui - et lui dit : “J'ai péché, puis-je espérer un repentir ?” Le Prophète lui demanda : “As-tu une mère en vie ?” Il répondit que non. Le Prophète lui demanda : “As-tu une tante maternelle ?” Il dit que oui. Alors le Prophète lui recommanda : “Sois donc bienfaisant envers elle.” Parmi les prescriptions étonnantes de l'islam, il y a le commandement de la bienfaisance envers la mère fût-elle païenne. En effet, Asmâ' Bint Abî Bakr interrogea le Prophète - paix et bénédictions sur lui - au sujet de sa relation avec sa mère païenne qui était venue lui rendre visite. Il lui dit : “Oui, sois bienfaisante envers elle.”

L'islam a accordé beaucoup de soins à la maternité, ses droits et les sentiments qui l'accompagnent si bien que la mère divorcée a la priorité sur la garde des enfants par rapport au père. Une femme dit : “Ô Messager de Dieu, mon fils que voici, mon ventre l'a abrité, mon sein l'a abreuvé, et mes genoux l'ont porté. Mais, son père m'a répudiée et veut me séparer de lui !” Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : “Tu es plus en droit de le garder tant que tu ne te seras pas remariée”.

Un litige opposa `Omar à son ex-épouse devant Abû Bakr au sujet de leur fils `Âsim. Abû Bakr jugea en faveur de la mère et dit à `Omar : “Son souffle, son odeur et son verbe lui sont plus bénéfique que toi”. De fait, les liens maternels comptent plus que les liens paternels en matière de garde des enfants.

La mère qui a bénéficié de toute cette attention de la part de l'islam et pour qui il a donné tous ces droits a aussi des devoirs : bien éduquer ses enfants, leur inculquer les vertus, leur rendre les turpitudes détestables, les habituer à obéir à Dieu, les encourager à soutenir ce qui est juste, ne pas les dissuader du jihâd sous l'effet de son affect et favoriser l'appel de la vérité sur l'appel de l'affect.

Par exemple, nous avons vu comment une mère croyante comme Al-Khansâ' incitait ses quatre fils pendant la bataille d'Al-Qâdisiyyah et leur recommandait d'aller de l'avant et d'être fermes, le tout dans un merveilleux discours éloquent. A peine la bataille fut-elle terminée qu'on lui annonçait le décès de tous ses fils. Elle ne se lamenta ni hurla. Elle dit avec satisfaction et certitude : Louange à Allâh qui m'a honoré par leur mort dans sa voie !

# Enviado el jueves 11 de diciembre de 2008 08:33

Modificado el jueves 11 de diciembre de 2008 09:15

VICTOR HUGO

VICTOR HUGO
poeme de Victor Hugo sur le prophete Muhammad sws!!!
poeme de Victor Hugo sur le prophete Muhammad sws!!!
VOILA UN POEME ECRIT PAR VICTOR HUGO, SACHIEZ QUE NOTRE RELIGION FASCINAIT LES GENS DES SIECLES PRECEDENT, AUJOURD'HUI ELLE FAIT PEUR !!!!!!!! (vous savez que toutes vérités est dure à entendre)

Un poème de Victor Hugo sur le Prophète (P)



L'AN NEUF DE L'HEGIRE



Victor Hugo, le 15 janvier 1858





Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L';air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "
Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept cieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Muhammad mourut.

# Enviado el miércoles 10 de diciembre de 2008 22:40